13 novembre 2009
Un jour au BNP PARIBAS MASTERS, des joueurs et des ramasseurs de balles

Soderling au service
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Arnaud Clément
POPB, Paris, novembre 2009..
Wenceslas van Criekinge
Wenceslas van Criekinge, est un jeune belge âgé de 18 ans qui devrait bientôt " bruler" les podiums...
Un amour de Venise
Lorsqu'un visiteur du blog laisse sur celui-ci un commentaire accompagné de l'adresse de son propre site, je m'empresse d'y aller voir, et peu de choses m'enthousiasme autant, alors de découvrir une merveille comme le site Tramezzinimag de Lorenzo, qui signe buderi, en cliquant sur ce dernier mot vous arriverez dans un lieu dans lequel Lorenzo nous parle (en français) avec autorité, sensibilité et amour de sa ville, Venise.
Le vieil ennemi est de retour
Parler des chats à Venise et tenter d'expliquer l'amour et le respect
que les vénitiens leur portent sans évoquer la menace ancestrale que
représentait le rat serait aller bien vite et bien superficiellement en
besogne. Ces horribles rongeurs qui font toujours peur et dégoûtent ont
toujours été redoutés à Venise. Débarqués des soutes des navires
revenant d'orient, ils amenaient avec eux mort et désolation. Agents
secrets de puissances maléfiques, ils tuèrent des milliers de gens, sur
mer et sur terre avec le virus de la peste qu'ils diffusaient à une
vitesse qui aurait paniqué l'O.M.S. bien plus qu'une hypothétique
pandémie de grippe que nous appellerons bientôt l'Arlésienne. Les
histoires ne manquent pas qui parlent de félins héroïques, dignes
émules du grand frère ailé qui règne sur la République et la protège au
nom de San Marco son maître. Ces histoires où d'ignobles pantegan (race de rat géant qui vit dans l'eau) avaient parfois raison de gros chats musclés et agiles qu'ils tuaient d'un coup de griffe ou de mâchoire...
Aujourd'hui, le vieil ennemi est de retour. Il sévit de nouveau dans les magazzini humides, rongeant tout ce qu'il peut ronger, polluant de ses miasmes infâmes ruelles et impasses sombres. Comme la bureaucratie moderne, dans son ineptie habituelle, a fait liquider les troupes de chats errants qui auraient vite eu raison de ces rebutants prédateurs, il ne reste plus qu'aux employés municipaux que l'usage des poisons. Comme le signaler récemment une lectrice, surgissent un peu partout des appâts empoisonnés censés éliminer les rats qui y touchent peu. En revanche il arrive souvent que de jeunes chats inexpérimentés ou trop curieux viennent y goûter. Surtout quand de bonnes odeurs de fromage ou de viande avariée s'échappent de la boîte. Pendant des années, s'il y avait effectivement trop de chats faméliques et que leur reproduction n'était pas du tout contrôlée, il y n'existait pratiquement plus à Venise de colonies de rats, sinon quelques rats musqués du côté de San'Elena où derrière l'Arsenal. Même les souris se faisaient rares. C'est l'inverse désormais...
Gatti
Qui observe qui ? On a souvent l'impression à Venise que les chats sont
plus que des animaux. Leur vie sociale est très organisée, faite de
rites et de règles secrètes. Ils tolèrent les humains qui les servent
bien après avoir été pendant des siècles servis par eux, sauveurs 

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