Le blog de Bernard Alapetite

A partir du cinéma mais aussi de toute la production culturelle un regard gay et décalé sur les jours

14 novembre 2009

Eli Schmidt

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Trois coupes de champagne d’Yves Pourcher


Image_1J’aime les romans situés dans l’histoire plus que les romans historiques. Je vais en particulier plus volontairement vers ceux qui se déroulent durant mes deux périodes de prédilection, l’antiquité romaine et la seconde guerre mondiale et dans cette dernière catégorie surtout vers ceux qui prennent pour décor la France occupée. Ces romans ne sont pas légion et n’encombrent guère les rayons de mes bibliothèques. Je fus en leur temps assez satisfait du “1941” de Marc Lambron (éditions Grasset) ou de “L’honneur d’un homme” d’Allan Massie (éditions Rivage).
Trois coupes de champagne qui est le portrait en creux d’un jeune homme pressé qui sera rattrapé par le temps, ne démérite pas à leurs cotés. Son auteur, Yves Pourcher est professeur à l'université de Toulouse-Le Mirail. Il a déjà publié trois essais dont 'Les Maîtres de granit' en 1987 (réédité chez Plon en 1995) et 'Les Jours de guerre' en 1994 ainsi que de deux romans, " Le rêveur d'étoiles " et " Avenue de Carthage”.
“Trois coupes de champagne” s’ouvre sur la grisaille du quotidien d’un adolescent, né dans la bourgeoisie de province au début du XX ème siècle. Cette jeunesse à qui la plupart des auteurs, pour ne pas dire tous, y aurait consacré de longs chapitres ou même un volume, Yves Pourcher la règle en une demie page. Le lecteur a immédiatement compris à quelle allure il va dévaler les années. La montée du héros à Paris donne l’occasion à l’auteur de l’évoquer par une formule lapidaire dont il a le secret: << Pour plaire autour de moi je me mis à danser. Je le fis si bien  qu’un soir de 1923 j’arrivais à Paris>>.
Notre virvolteur sur parquet continue à force de valses à fasciner les femmes et l’argent tombe sur lui sans qu’il fasse le moindre effort comme pluie à la mousson. Autrement dit, il est gigolpince comme l’aurait écrit le regretté Alphonse Boudard. Il faut dire qu’il n’est pas vilain ce qui aide beaucoup dans la profession: << Elles aimaient mes mains fortes, mes hanches étroites, mes cuisses puissantes et sures. J’avais reçu tout ça sans travailler, sans forcer. Cette gratuité, ce don d’une nature qui  reconnaissait les efforts des générations antérieurs, les rassurait.>>. On le voit le roman est plus dans la litote pressée que dans le naturalisme descriptif. La litote est une figure de style qu’Yves Pourcher affectionne particulièrement. D’ailleurs “Trois coupes de champagne” ne serait il pas une litote de 235 pages... La concision est également son maître mot. L’auteur a le chic , en une phrase, pour nous révéler la couleur de l’époque, << En 1927 j’étais déjà bien lancé. Cet hiver là, la princesse Jane di San Faustino vint à Paris, Très déçu de ne pas voir de nègres...>> (voilà un déception qui ne nous guette plus guère).
Les années folles s’éloignent, mais il ne s’en est pas aperçu. Il vieillit son prénom change selon les femmes qu’il accompagne; nous ne connaîtrons jamais ni son patronyme ni son prénom de baptême.
Les années trente sont pour notre jeune homme qu’une fête, continue,  <<... notre chère lady Mendl a un manchon en plumes de lolofar, ce tout petit oiseau mexicain. Quand elle le porta la première fois, à dîner, la conversation et le service s’arrêtèrent...>>.
En toute logique dans cet univers de papier où tout parait un peu trop facile pour son héros, notre “sauteur” mondain est engagé par Vogue pour chroniquer les soirées parisiennes Nous sommes en 1934 et à la page 43 et le plaisir de lecture à été présent à chaque page.
Le plaisir principal que j’ai trouvé à “Trois coupes de champagne” a été de voir revivre tout un monde aussi englouti que celui des Guermante. L’auteur ressuscite un univers, avec d’autres armes que celles de Proust, avec néanmoins là aussi le temps au centre de tout, dans un style sec.
Le roman est un fabuleux carnet de bal. Le plus stupéfiant est que l’auteur semble y  avoir brûlé tous ses vaisseaux (j’espère qu’il me démentira sans tarder). De chaque figure que l’on y croise aurait pu naître un autre livre. Il est rare de voir un roman, gros de toute une bibliothèque. Il est vrai que l’époque ne manquait pas de créatures fantasques et hautes en couleurs. Le roman nous en fait rencontrer beaucoup, comme par exemple Daisy Fellowes. Pour dresser son portrait je laisse la parole à  Jean-Noël Liaut qui dans son essai  “Les anges du bizarre, Un siècle d'excentricité” paru aux éditions Grasset ( dont il faudra bien que je vous parle un jour...), a su également, comme Pourcher, l’évoquer avec talent, << La seule vocation de l'honorable Daisy Fellowes fut d’être arbitre des élégances et romancière très mineure - pour ne pas dire plus -, fut de devenir inoubliable. Elle consacra à cette tâche chaque seconde de son existence, et ce jusqu'à sa disparition en 1962. Petite-fille d'Isaac Singer, l'inventeur de la machine à coudre, elle ne gardait aucun souvenir de sa mère, qui s'était suicidée alors qu'elle avait quatre ans. Son premier mariage, avec Jean Amédée Marie Anatole, Prince de Broglie  eut une curieuse fin quand elle découvrit son mari au lit avec le chauffeur de la maison. Le prince qui avait des bontés pour le personnel mâle eut la bonne idée de mourir de la grippe en 1918... Imprévisible et élitiste, autant que séduisante et fortunée, Daisy, qui s'autorisa très vite à distiller son sadisme naturel avec jubilation, n'aimait rien tant que tendre des embuscades. On parle encore de l'un de ses dîners - donné en pleine canicule dans une pièce surchauffée et hermétiquement close - où elle n'avait rassemblé que des convives se haïssant : une épouse et la maîtresse en titre de son mari, un couple de divorcés ou encore un écrivain et un critique littéraire ayant assassiné son dernier ouvrage. Logique venant d'une femme qui trouvait seyante la couleur mauve des hématomes et offrait de la cocaïne en guise d'aspirine à ses femmes de chambre migraineuses.>>.
Plus problématique est le personnage de Jean Fontenoy, écrivain et journaliste qui ne semble pas avoir laissé des œuvres inoubliables (je n’ai rien lu de ce monsieur, mais je ne suis pas une référence, un de nos passants pourra peut être nous en dire plus sur les écrits de cet aventurier...). Il est mort sous l’uniforme de la division Charlemagne en se battant avec les derniers défenseurs de Berlin en ruine. Yves Pourcher lui consacre un chapitre fort enlevé qu’il a intitulé “Rouletabille poète... Nous apprenant ainsi qu’il y avait au moins un poète parmi les derniers nazis défendant les décombres de la capitale du troisième reich. On peut comme moi n’être pas un laudateur du politiquement correct et un peu “tiquer” sur ce chapitre...
Il y a bien d’autres figures auxquelles on se frotte dans ces pages, outre les personnages par ailleurs cités, en voici une petite liste non exhaustive: Pierre David-Weill et madame, Roland de l’Espée, Jean Cocteau, Jean-Michel Frank, Nathalie Paley, Lucien Lelong, Marie-Laure de Noaille, Jean-Louis de Faucigny-Lucinge, Cecil Beaton, Denise Bourdet, Misia Sert, Cora Madou, Serge Lifar, Michel de Brunhoff, Edith de Beaumont... C’est un peu le carnet de bal de Charles de Beistegui... Pourcher fait revivre tout un monde disparu et oublié qui s’étourdissait de cocktails en soirées de nuits blanches en défilées de mode, de concours d’élégance en bals masqués. Une coterie parce qu’elle se retrouvait dans les pages glacées des magazines dans lesquelles pour la première fois la photo suplantait le texte, le livre donne des couleurs aux clichés de “L’illustration” et de “Vue”, croyait faire l'Histoire, sans voir qu’au delà des frontières s’ourdissait sa perte. 
Mais bientôt le roman bifurque. Alors que jusque là, il n’était question que de fêtes et des beaux atours des dames, en particulier ceux signés Schiaparelli, “Lui”, comme l’appelle Lili de Rothschild, par l’intermédiaire du mannequin vedette de cette grande maison de couture, va fréquenter un homme politique de premier plan,  Gaston B. Presque le seul personnage fictif, avec le héros, du roman (mais après tout peut être que “Lui” aussi a existé.).
Il me semble qu’avec ce personnage le romancier a fait deux erreurs; la première est de faire obliquer son récit, qui était avant cette intrusion une délicieuse chronique post proustienne du grand et du demi-monde parisien, écrite d’une plume trempée dans l’encrier de Paul Morand, vers les marécages de la politique; la seconde, plus grave, est que ce changement de direction soit causé par un personnage peu crédible tout du moins en regard de ce que nous connaissons de l’histoire de France. En outre, Gaston B. ne changeant pas le cours de l’histoire, il ne peut donc pas s’agir d’une uchronie.
Si l’on cherche des équivalents à Gaston B dans la politique française de l’époque, on n’en trouve pas. Ce que pour ma part, rétrospectivement, je regrette. L’histoire de notre pays en aurait été bouleversée et la face du monde peut être changée... Dans ce Gaston B., il y a de l’Eugène Deloncle (le chef de la cagoule), du Léon Degrelle, et même aussi un peu de Paul Marion et de Marceau Pivert me semble-t-il.
Lorsque nous sommes en 1938, Gaston B se réclame ouvertement du fascisme et semble être le chef de ce courant en France, un peu à la manière de ce que fut un Oswald Mosley en Angleterre. Dans l’histoire réelle ni Doriot et encore moins Marcel Buccard (dit la grande Marcelle) ont eu cette aura. Très bon connaisseur de cette époque, Yves Pourcher est l’auteur en 2002 d’un “Pierre Laval vu par sa fille” aux éditions du Cherche-Midi, cette dernière, Josée de Chambrun, joue un rôle important dans le roman (on a parfois le sentiment que le romancier est un peu un ami de la famille). Il sent littérairement le danger pour son livre. Habilement, il fait donc pâlir l’étoile de Gaston B. et l’éloigne du centre des opérations, alors qu’il en avait fait jusqu’alors une sorte de Zelig de la politique européenne. Mais si on laisse de coté le vérisme historique, on semble être transporté dans le “Contrepoint” d’Huxley... Très fin, l’auteur sait aussi nous amener dans l’époque de ses héros en s’amusant à employer des expressions gouailleuses d’alors, aujourd’hui si désuètes que le sens s’en est perdu, comme, c’est roulant, qui veut dire c’est amusant...
Ces dépaysements nous valent tout d’abord un raid jusqu’en Afrique en hydravion, c’est Saint-Exupery chez Porco Rosso; puis Pourcher à l’excellente idée de faire de son Gaston B, que suit notre héros pour s’occuper de la femme de l’homme politique à la demande de ce dernier(!), l’ambassadeur de France à Moscou; et enfin, à partir de 1942 l’auteur à la mansuétude de nommer Gaston B. représentant de Vichy chez les turcs. L’excellence est toujours suivi comme son ombre par “Lui”, son factotum préféré. Ce poste périphérique évitera vraisemblablement à nos héros quelques avanies à la libérations  (nous sommes dans cette partie du livre, un peu chez Eric Ambler). “Trois coupes de champagne” se termine en 1951 peu après le fameux bal vénitien de Charles de Beistegui. Je ne vous en dirais pas plus en ce qui concerne l’intrigue pour ne pas déflorer ce pétillant roman, sachez seulement que même les gigolos anonymes ont un cœur...
C’est un tour de force de faire aussi bien apparaitre une société à travers les yeux d’un homme sans qualité, et cela en est un autre de nous faire sentir l'allégresse et les illusions de sa jeunesse.   
Yves Pourcher c’est un peu Sagan chez Schiaparelli et Paul Morand chez Otto Abetz et ce n’est pas rien...

Trois coupes de champagne, Yves Pourcher, éditions Grasset, 2009
 

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13 novembre 2009

Un jour au BNP PARIBAS MASTERS, des joueurs et des ramasseurs de balles

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Soderling au service


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Arnaud Clément

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POPB, Paris, novembre 2009.
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Wenceslas van Criekinge



Wenceslas van Criekinge, est un jeune belge âgé de 18 ans qui devrait bientôt " bruler" les podiums...

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Un amour de Venise

Lorsqu'un visiteur du blog laisse sur celui-ci un commentaire accompagné de l'adresse de son propre site, je m'empresse d'y aller voir, et peu de choses m'enthousiasme autant, alors de découvrir une merveille comme le site Tramezzinimag de Lorenzo, qui signe   buderi,  en cliquant sur ce dernier mot vous arriverez dans un lieu dans lequel Lorenzo nous parle (en français) avec autorité, sensibilité et amour de sa ville, Venise.

Le vieil ennemi est de retour

Parler des chats à Venise et tenter d'expliquer l'amour et le respect que les vénitiens leur portent sans évoquer la menace ancestrale que représentait le rat serait aller bien vite et bien superficiellement en besogne. Ces horribles rongeurs qui font toujours peur et dégoûtent ont toujours été redoutés à Venise. Débarqués des soutes des navires revenant d'orient, ils amenaient avec eux mort et désolation. Agents secrets de puissances maléfiques, ils tuèrent des milliers de gens, sur mer et sur terre avec le virus de la peste qu'ils diffusaient à une vitesse qui aurait paniqué l'O.M.S. bien plus qu'une hypothétique pandémie de grippe que nous appellerons bientôt l'Arlésienne. Les histoires ne manquent pas qui parlent de félins héroïques, dignes émules du grand frère ailé qui règne sur la République et la protège au nom de San Marco son maître. Ces histoires où d'ignobles pantegan (race de rat géant qui vit dans l'eau) avaient parfois raison de gros chats musclés et agiles qu'ils tuaient d'un coup de griffe ou de mâchoire...

Aujourd'hui, le vieil ennemi est de retour. Il sévit de nouveau dans les magazzini humides, rongeant tout ce qu'il peut ronger, polluant de ses miasmes infâmes ruelles et impasses sombres. Comme la bureaucratie moderne, dans son ineptie habituelle, a fait liquider les troupes de chats errants qui auraient vite eu raison de ces rebutants prédateurs, il ne reste plus qu'aux employés municipaux que l'usage des poisons. Comme le signaler récemment une lectrice, surgissent un peu partout des appâts empoisonnés censés éliminer les rats qui y touchent peu. En revanche il arrive souvent que de jeunes chats inexpérimentés ou trop curieux viennent y goûter. Surtout quand de bonnes odeurs de fromage ou de viande avariée s'échappent de la boîte. Pendant des années, s'il y avait effectivement trop de chats faméliques et que leur reproduction n'était pas du tout contrôlée, il y n'existait pratiquement plus à Venise de colonies de rats, sinon quelques rats musqués du côté de San'Elena où derrière l'Arsenal. Même les souris se faisaient rares. C'est l'inverse désormais...


Gatti

Qui observe qui ? On a souvent l'impression à Venise que les chats sont plus que des animaux. Leur vie sociale est très organisée, faite de rites et de règles secrètes. Ils tolèrent les humains qui les servent bien après avoir été pendant des siècles servis par eux, sauveurs



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12 novembre 2009

Arthur Devalbray

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arthur devalbray par lovemongerism


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Society portrait par Dali

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Mrs Mary Sigall (1948).

Sans doute à cause de notre absurde révolutionnarisme, la nomenklatura de l'art en France n'a que mépris pour ce qu'elle nomme le portrait mondain. C'est sans doute pour cela que Jacques-Emile Blanche, l'un des plus grands portraitistes du XX ème siècle est méconnu dans son pays et que mon cher Edouard Mac Avoy n'a pas reçu la reconnaissance que son talent méritait.
Les anglo-saxons, moins idéologues, parlent, pour ce genre de peinture de "society portrait", terme qui ne comporte aucune connotation négative, contrairement à l'appellation française. Cette peinture connait un regain de considération avec le récent succès d'Elisabeth Peyton.
Récemment, on a pu voir au Grand Palais à Paris une belle exposition dédiée aux society portraits de Warhol. Modestement, ci-dessous je vous propose modestement un "accrochage" de la society portrait de Salvador Dali.

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Chester Dale & coco (1958).

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comtesse Ghislaine d'Oultremont (1960).

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Emilio Terry (1936).

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Katherina Cornell (1951).

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Lady Louis Moumbatten (1940).

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Laurence Olivier (1945).

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Marie-Laure de Noailles (1932)

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L'ambassadeur Cardenas (1943).

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Madame Luther Greene (1942).

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Mrs Ruth Daponte (1965).

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Paul Eluard (1929)

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Reinaldo Herrera marquis de Torre-Casa (1959).

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sir James Dunn 1948.

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Sara Ortiz-Linares (1942).

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11 novembre 2009

Le beau et la bête

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New-York, septembre 2007.

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Moumoune il y a deux automnes...

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octobre 2007.

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Don Gene Bell

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Don Gene Bell est né en 1935 dans l' Indiana. Il a été élevé à Dayton dans un Indiana rural. Après des études à l'académie  des beaux-arts de Chicago, il devient  concepteur dans un studio de publicité. Pendant son temps à l'armée il travaille comme désigner au siège social d'une usine d'hélicoptères à Ludwigsburgh en Allemagne. Une fois libéré de ses obligations militaires Don Gene Bell retourne dans son Indiana natal où il poursuit ses études à l'université de l'Indiana où il obtient ses degrés de BA et d'AMF sous la férule de George Sadek. Don Gene Bell ensuite travaille à la télévision éducative de l'université de l'Indiana tout en était le conservateur et le concepteur pour le musée de  l'université de l'Indiana. Puis il déménage à New York où il a travaille en tant que professeur à l'université d'Etat de New York. Don Gene Bell a participé à de nombreuses expositions de groupe à New York et dans sa région. Dans les années 70, il expose à la Robert Samuels Gallery à New York. En 1983 Charles Leslie et Fritz Lohman exposent ses oeuvres érotiques montrant des sarabandes de garçons nus à la Leslie/Lohman Gallery. Aujourd'hui il vit et oeuvre à Tucson dans l' Arizona. Ses images, volontairement anachroniques, semblent avoir été réalisées dans l'entre deux guerres et se veulent une illustration d'un âge d'or mythique dans lequel la sexualité des jeunes garçons serait libre et innocente.

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Posté par bernar alapetite à 08:31 - DE CIMAISES EN CIMAISES - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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